5 bienfaits des graines de chia + bonus recette !

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Les graines de chia sont très populaires en ce moment, peut être en avez vous déjà vu au détour d’une page web ou même les avez-vous déjà essayées ! Elles sont utilisées dans diverses recettes et leurs mérites sont régulièrement vantés par les gourous de l’alimentation. En voyant passer des photos sur internet, au vu de leur forme et de leur couleur je les confondais avec les graines de pavot … Mais que nenni, je me plantais le stiletto dans l’oeil ! Du coup, j’ai fait une descente dans mon magasin bio et j’ai, derechef, essayé tout un tas de recettes avec. Reportage.

(comme dans les émissions de La Villardière (big up Nanard), genre : Sao Paulo, capitale du sexe, de la drogue et de la mafia. Reportage.)

 

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Mais que sont-elles réellement ?

Chia (prononcer “Kia”) signifie “force” en Maya, et cette plante originaire d’Amérique du sud donne de petites graines riches en pléthore de nutriments très bons pour la santé :

  • antioxydants – bons pour réduire les radicaux libres dans ton corps (bouh les radicaux, on n’aime pas ça)
  • vitamines B1, B2, B3, E et C
  • fer – aide les muscles à mettre de l’oxygène en réserve, participe à la production de l’énergie corporelle, régule la croissance des cellules
  • potassium  – participe à tout un tas de processus vitaux au niveau nerveux, musculaire, et plus largement aide à réguler l’équilibre acido-basique dans notre corps
  • phosphore  – entre dans la composition des os et des dents
  • calcium  – prévient l’ostéoporose
  • protéines

 

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Les graines de chia peuvent être considérées comme un superfood ! Elles sont riches en oméga 3, qui permet de réduire l’inflammation, qui prend soin de nos artères en les rendant plus fluides et booste notre immunité ce qui est idéal pendant cette période bien dégueulasse fraîche qu’est l’automne (en vrai j’adore l’automne, ses jolies couleurs, marcher dans les feuilles mortes et ramasser des marrons, ouais je suis un vrai cliché!)

Dans notre société moderne, il est important de conserver un bon rapport oméga 6 / oméga 3 de 1/1 à 1/4. C’est à dire qu’il faut faire en sorte que notre alimentation contienne jusqu’à 4 fois plus d’oméga 3 que d’oméga 6. Comme la vie est une bitch, on consomme généralement beaucoup plus d’omégas 6 que d’omégas 3 ce qui crée un déséquilibre dans notre balance interne. Et ça, le corps n’aime pas trop, la surconsommation d’omégas 6 entraînant des problèmes inflammatoires, cardiovasculaires et immunitaires.

Je vous mets ce petit tableau récupéré chez Passeportsanté pour info :

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5 bienfaits des graines de chia :

  • Elles régulent le moral

Grâce à leur concentration en tryptophane qui stimule les neurotransmetteurs liés à la bonne humeur. Souriez !

  • Elles donnent de l’énergie

Grâce aux protéines, minéraux et acides gras essentiels.

  • Elles favorisent la digestion

Les graines de chia ont un bon rapport fibres solubles et fibres insolubles ce qui permet une digestion facilitée si vous souffrez d’inconfort à ce niveau là. Pour plus d’infos sur la digestion n’hésitez pas à lire cet autre article que j’y ai consacré.

  • Elles aident à mincir

Grâce à leur pouvoir rassasiant. Incorporez un pudding de chia à votre petit déjeuner et vous n’aurez plus faim jusqu’à midi !

  • Elles protègent le coeur

Un des facteurs de risques de survenue de troubles cardiaques est notre niveau de cholestérol dans le sang. Les graines de chia permettent de réguler ce niveau et de protéger notre système cardiovasculaire. Pourqoi s’en passer ?

 

Vous l’aurez compris, pour enrichir votre alimentation en omega 3, vous pouvez miser sur les graines de chia ! Le petit plus de ces supergraines est leur goût neutre, on peut donc en faire ce qu’on veut : smoothies, gâteaux, assaisonnement de salades … amusez vous !

J’ai choisi pour ma part de vous présenter deux variantes de recette de pudding de chia. Grâce au mucilage qu’elles forment en milieu liquide, on peut créer un genre de crème dessert juste en mélangeant la bonne proportion de graines de chia avec de l’eau, puis il suffit de rajouter des ingrédients gourmands : chocolat, fruits, céréales etc

Pudding de Chia à la vanille

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Pour ce pudding il vous faudra : 3 cuillères à soupe de graines de chia, 150 ml de lait d’amandes (ou autre lait de votre choix), 1 cuillère à soupe de miel, de la poudre de vanille et de la noix de coco râpée. Mélangez le tout, laissez 1h au frigo.

C’est mon petit déjeuner favori du moment, qui est en plus super pratique à préparer : je le fais en général le soir, comme ça le lendemain j’ai une texture parfaite et je ne perds pas de temps !

 

Pudding de Chia aux noisettes

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Pour ce pudding il vous faudra : 3 cuillères à soupe de graines de chia, 150 ml de lait d’amandes (ou autre lait de votre choix), 1 cuillère à soupe de sirop d’agave, de la poudre de vanille et des noisettes concassées. Vous pouvez aussi rajouter des amandes, des noix de cajou, des cerneaux de noix … Bref la folie est sans limite !

Et vous, vous connaissiez les graines de chia ? Vous les utilisez ? Parlez m’en 🙂

Lecture#1 – “Le charme discret de l’intestin : tout sur un organe mal-aimé”

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Je ne sais pas si vous avez eu vent du succès retentissant du livre “le charme discret de l’intestin : tout sur un organe mal aimé” de Giulia Enders, mais moi non. Bizarrement je suis passée totalement à côté de ce best-seller et ce n’est qu’il y a 3 semaines que je m’en suis procurée un exemplaire.

Le pitch 

Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre “deuxième cerveau” et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies… Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. 
Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre. Véritable phénomène de librairie, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à 950 000 exemplaires en Allemagne et sera publié dans 26 pays.
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Ce que j’en ai pensé

On ne va pas se mentir, passer des heures à lire des histoires de selles, on pourrait rêver mieux comme dimanche après midi cocooning. Mais en réalité ce livre est passionnant. L’auteur nous entraîne avec une facilité déconcertante dans les bas-fonds (haha tu l’as ?) de ce sujet encore tabou : les intestins. C’est vrai qu’habituellement on ne s’étend sur la consistance et la couleur de nos selles à la machine à café avec les collègues. (J’imagine l’ambiance et je me marre comme une baleine)

Cela dit, ce sujet ne devrait pas être tabou, et c’est ce que l’on réalise à la lecture de l’ouvrage. Nos intestins sont en quelque sorte notre 2è cerveau et nous renseignent sur notre santé physique et mentale. Ne nous reste plus qu’à apprendre à décrypter les signes pour améliorer notre quotidien. Ainsi, Giulia Enders nous donne une série d’astuces bien utiles et faciles à mettre en oeuvre pour la bonne santé de nos intestins. Pour vous, j’ai établi une liste de 8 conseils que l’auteur nous donne:

1- Mieux manger

Une alimentation saine et riche en fibres permet un fonctionnement plus optimal de nos intestins et donc une meilleure santé ! Cela est bien connu mais ça ne fait pas de mal de le rappeler et il faut toujours commencer par la base n’est ce pas ?

2- Adopter une posture correcte aux toilettes

Te rappelles-tu de ces trous béants des toilettes “à la turque” des stations d’autoroute ? Quand j’étais petite j’avais peur de tomber dedans et de me réveiller en Chine de l’autre côté de la Terre ! Aujourd’hui je sais que derrière le trou ce n’est pas la Chine mais j’ai encore peur de tomber dedans … Toujours est-il que c’est la meilleure manière d’aller aux toilettes : une histoire de virage intestinal qui permet de “vider” plus correctement nos intestins et d’éviter de trop pousser ce qui crée des inflammations et autres joyeusetés au niveau périanal. Décidément c’est l’article le plus glamour que j’ai écrit jusqu’à aujourd’hui …

Pour la petite histoire les toilettes “à la turque” sont appelées “à la française” par nos amis hollandais et anglais, mais c’est en fait une invention belge ! Je vous recommande de parcourir la désencyclopédie pour plus d’anecdotes sur ces toilettes. Un conseil : faites-le … aux toilettes (#cesttoutpourmoimerci)

3- Connaitre ses selles

Hello sunshine ! On continue dans le glamour et on apprend grâce à l’auteur à décrypter nos selles, témoins de notre santé. Un habile Carnet de scatologie est glissé dans l’ouvrage, et nous rend compte des différentes couleurs, formes et consistances de selles… Ce carnet permet de faire un autodiagnostic et d’identifier des troubles de fonctionnement de nos intestins, liés au stress, à l’alimentation, au rythme de vie etc. Les illustrations ne sont jamais vulgaires et le tout est abordé avec beaucoup d’humour ce qui rend la lecture facile et agréable !

4- Eviter la constipation

Giulia dédramatise ici un mal bien connu mais rarement divulgué : la constipation. Boire de l’eau, manger des pruneaux, aller aux toilettes quand il le faut, on apprend les astuces pour remettre en marche nos intestins et les raisons qui font qu’on a un intestin paresseux. J’ai trouvé cette partie du livre très utile car on y est tous confrontés à plus ou moins dans notre vie et il est vrai qu’il est difficile d’en parler pour les plus réservés !

5- Arrêter de fumer

Giulia Enders nous apprend ici quelque chose de très intéressant. La fumée de cigarette active des zones dans le cerveau qui sont aussi excitées lors des repas. Le système digestif se met alors à sécréter des sucs digestifs qui peuvent être agressifs sur un estomac vide. La cigarette c’est mal, mais là on réalise aussi qu’il y a un spectre large d’effets néfastes que les cancers des poumons, gorge etc. Si vous souffrez de remontées acides ou de reflux gastro oesophagien, commencez par arrêter de fumer !

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6- Bien laver ses ustensiles de cuisine

Ainsi que les torchons et le plan de travail. Les bactéries agressives pour les intestins peuvent se cacher dans les rainures de bois de votre planche à découper, dans une casserole mal lavée ou dans un torchon encore humide. L’important : laver, sécher et aérer.

7- Mollo sur les antibios

Les antibiotiques c’est pas automatique ! Pourtant on voit encore aujourd’hui beaucoup de médecins qui prescrivent des antibiotiques à tout va, ou des personnes qui dès qu’elles se sentent un peu malades réclament leur cure d’antibios. Une chose est sûre, si infection bactérienne il y a, alors là oui, vous aurez besoin d’antibiotiques. Sinon, mieux vaut tabler sur une bonne nuit de sommeil, des infusions antiseptiques (comme le thym par exemple) boire beaucoup d’eau et se reposer ! Les antibiotiques créent un véritable raz de marée sur les bactéries responsables du mal, mais aussi nos bonnes bactéries qu’il est nécessaire de préserver pour un bon fonctionnement de notre intérieur et notre corps en général. Si vous devez faire une cure d’antibiotiques, demandez à votre médecin de l’ultralevure ou une autre alternative qui vous aidera à prendre soin de vos intestins le temps de la cure.

8- Se laver les dents

La nuit, tous les chats sont gris. Bon c’est un peu hors de propos, mais la nuit, les bactéries font la fête dans notre bouche pendant qu’on dort. Et oui, on ne salive plus, ou moins, on ne boit pas d’eau, résultat les bactéries se développent. D’où l’importance de se laver les dents avant de se coucher et au lever pour réduire la quantité de bactéries dans notre bouche. On y apprend également autre chose : une mauvaise haleine peut être causée par une mauvaise hygiène, mais également par une dépression. L’intestin : ce 2ème cerveau j’vous dis !

J’ai vraiment apprécié cette lecture, aussi facile qu’agréable, et riche d’enseignements. Je vous le conseille chaudement ! Et vous, ça vous a donné envie de le lire ? L’avez vous déjà lu ? Prenez vous soin de vos intestins ?

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3 recettes d’energy balls

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Connaissez vous les energy balls ? C’est LA nouvelle tendance gourmande qui convient à tous : petits, grands, sportifs ou non, vegan ou non…  Ces bombes d’énergie concentrée sont une collation ultra saine pour les petits creux de l’après midi et sont idéales à consommer avant la séance de sport. Personnellement je les prends souvent le matin quand je n’ai pas le temps de petit déjeuner, associées avec un smoothie ou un jus d’orange pressée, et ça m’évite le coup de mou de 10h, tu sais ce glorieux moment où tu te jettes sur ton kinder bueno tel Morandini sur un élève de 4è (petite astuce de blogueur pour catcher l’attention du lecteur : une bonne blague bien glauque d’entrée de jeu au début de l’article. De rien).

Les energy balls sont riches en vitamines, minéraux, fibres et protéines et sont très nutritives, elles vous donneront une énergie de meilleure qualité que le traditionnel bol de céréales du supermarché pour tenir toute la matinée. Elles s’intègrent également très bien dans un “régime” (je le mets entre guillemets car je n’aime pas du tout ce terme, je préfère parler de rééquilibrage alimentaire, bien plus pertinent à mon sens), et ne vous feront pas grossir. Au contraire, avec l’énergie que vous allez en tirer vous serez encore plus actif(ve) et c’est l’idéal pour se dépenser en séance de sport ! De plus elles sont faciles à transporter et vous éviteront de craquer sur le kinder bueno ou le gros cookie à la pause café.

Le plus souvent elles sont constituées d’une même base : un mélange de dattes et de noix, qu’on peut compléter à notre goût et sous de multiples variantes : au chocolat, aux graines, avec de l’avoine, de la noix de coco, des baies … Les possibilités sont infinies !

Aujourd’hui je vous propose 3 recettes d’energy balls, modifiables selon vos envies !

(Pour les quantités de noix et dattes, comptez en général deux tasses de noix pour une tasse de dattes, personnellement je fais tout au feeling car j’ai une philosophie de vie YOLO)

Energy balls à la noix de cajou et aux dattes :

Ingrédients :

  • des dattes
  • des noix de cajou non salées
  • 1 càc d’extrait de vanille
  • de la poudre de noix de coco
  • 1/4 d’eau

Préparation :

Dans un blender, mixez les noix de cajou avec les dattes et l’extrait de vanille. Ajoutez l’eau à la fin et mixez jusqu’à obtenir une pâte qui colle aux doigts.

Prélevez un peu de pâte et formez une boule que vous roulerez entre vos paumes de mains.

Disposer la sur une assiette et faire de même avec le reste de la pâte.

Laisser refroidir 15 min au frigo puis ressortir les boules que vous passerez dans la poudre de noix de coco. Dégustez !

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Energy balls aux dattes et aux amandes :

Ingrédients :

  • des dattes
  • des amandes
  • de la poudre de cacao
  • des graines de sésame
  • 1/4 d’eau

Préparation :

Dans un blender, mixez les amandes avec les dattes et la poudre de cacao. Ajoutez l’eau à la fin et mixez jusqu’à obtenir une pâte qui colle aux doigts.

Prélevez un peu de pâte et formez une boule que vous roulerez entre vos paumes de mains.

Disposer la sur une assiette et faire de même avec le reste de la pâte.

Laisser refroidir 15 min au frigo puis ressortir les boules que vous passerez dans les graines de sésame. Dégustez !

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Energy balls aux dattes, noisettes et graines de chia :

Ingrédients :

  • des dattes
  • des noisettes
  • des graines de chia
  • 1/4 d’eau

Préparation :

Dans un blender, mixez les noisettes avec les dattes. Ajoutez l’eau à la fin et mixez jusqu’à obtenir une pâte qui colle aux doigts.

Prélevez un peu de pâte et formez une boule que vous roulerez entre vos paumes de mains.

Disposer la sur une assiette et faire de même avec le reste de la pâte.

Laisser refroidir 15 min au frigo puis ressortir les boules que vous passerez dans les graines de chia. Dégustez !

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Et toi, connaissais-tu les energy balls ? as-tu déjà essayé d’en faire ? Quelle est ta recette préférée ? Dis moi tout dans les commentaires !

Les sels d’aluminium, mes aisselles et moi

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Lundi matin mon réveil s’est mis en marche comme d’habitude à 6h30, et comme j’aime me tenir au courant de l’actualité, j’ai l’habitude de me réveiller avec les infos de la radio: “Ta-da-da, il est 6h30, et tout de suite les infos : une étude publiée dans l’International Journal of Cancer démontre la survenue de tumeurs cancéreuses provoquées par les sels d’aluminium contenus dans nos déodorants …” QUEWOUA ? Là pour être réveillée, je l’étais ! 2 chercheurs ont donc prouvé que l’utilisation de déodorants du commerce, qui contiennent pour 80% d’entre eux des sels d’aluminium, favorise la mutation de l’ADN de nos cellules mammaires et donc entraîne la formation de tumeurs cancéreuses au niveau du creux de l’aisselle. Comme si nous n’étions pas déjà assez exposés aux ondes de nos appareils électroniques, aux pesticides dans notre alimentation, aux eaux polluées, à la pollution de l’air, voilà qu’on retrouve des produits toxiques dans nos déodorants. Imaginez la réclame de l’année 2042 : ” Avec Super Déo X, tu sentiras bon de sous tes 3 bras, génial ! Merci Super Déo X !” Bref, le tur-fu est en marche et ce côté là ne me plaît pas beaucoup …

Quelle solution ?

Ici il n’y a pas de secrets, il faut abandonner les déodorants qui contiennent des sels d’aluminium. J’ai fait une petite revue de déos du commerce, et j’ai pu constater que presque 8 produits sur 10 en contiennent. Il suffit de repérer les mentions suivantes sur l’étiquette de composition : “aluminum chlorohydrate”, “aluminum zirconium pentachlorohydrate”, “Aluminum Zirconium Tetrachlorohydrex” etc… Quels doux petits noms pour ces bâtards de produits cancérigènes.

De plus, ceux et celles qui se rasent les aisselles, au rasoir donc, augmentent la sensibilité de la peau et y créent de petites lésions, ce qui facilite le passage des sels d’aluminium et autres produits toxiques contenus dans les déodorants classiques dans nos cellules. Ma recommandation dans ce cas : s’épiler d’une manière plus douce et/ou éviter d’utiliser des déodorants contenant des sels d’aluminium.

Je ne vous jette pas la pierre (Pierre) d’alun

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Quid de la pierre d’alun ? Il en existe 2 sortes:

  • la forme naturelle, qui est un sulfate double d’aluminium et de potassium (Potassium Alum), qui se présente sous la forme d’une pierre plus ou moins transparente. Cette pierre est utilisée depuis l’Antiquité dans les régions d’Asie et d’Amérique du sud
  • La forme reconstituée, dite synthétique, et constituée de sulfate d’aluminium et d’ammonium. Cette version chimique est vendue comme naturelle et fait mention d’Ammonium alun sur l’étiquette. Cette version est souvent utilisée dans les déodorants dits “à base de pierre d’alun”.

Que ce soit l’une ou l’autre des formes, je recommanderais d’éviter de les utiliser. Dans la version naturelle et reconstituée il y a de l’aluminium, et à partir du moment où on applique l’une ou l’autre sur la peau, on y colle de l’aluminium. Comme le dit le Pr Robert Deloncle dans une interview pour L’Express, “l’affirmation qui consiste à dire qu’il s’agit de différents types d’aluminium et que l’un serait plus nocif pour l’organisme que l’autre n’est pas scientifique. Dans tous les cas, il s’agit toujours d’une même forme chimique: l’ion aluminium” , au moins comme ça on est fixé.

Par quoi remplacer les déodorants classiques ?

Comme la nature est bien faite il existe moults alternatives aux déos du commerce, qui permettent de soigner notre épiderme et qui ne contiennent pas de sels d’aluminium. Je vous ai concocté une sélection aux petits oignons :

  • Déodorant solide de Lamazuna (10€)
  • Déodorant naturel bio de Coslys (9,30€)
  • Déodorant à la poudre de bambou de So’Bio étic (5,05€)
  • Brume active déodorant de Cattier (5,75€)
  • Déodorant Sauge Menthe de Dr Hauschka (14,10€)
  • Déodorant Fun’Ethic (5€)

Vous pouvez retrouver tous ces déodorants sur des sites de vente en ligne comme Sebio par exemple, ou dans des boutiques bio.

J’utilise pour ma part un déodorant de la marque The Ohm Collection, avec une douce odeur de Jasmin que j’affectionne particulièrement. The Ohm Collection est une marque belge avec des étiquettes dites “clean label” qui n’utilisent que des produits 100% naturels. Le déodorant se présente sous forme de poudre à appliquer avec les doigts, je le fais généralement à la sortie de la douche quand ma peau est encore humide et de cette manière je n’en mets pas partout ! Je vous laisse avec ces quelques photos de ma dernière trouvaille :

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Je précise que je n’ai pas été payée pour faire de la pub pour qui que ce soit, je parle de produits que j’achète avec mon petit porte monnaie en forme de licorne (en vrai il est tout classique mais j’aimerais tellement un porte monnaie en forme de licorne – maman si tu lis ce post, prends en bonne note ♡♡ )

Et toi, cette nouvelle étude sur les sels d’aluminium t’a-t-elle fait réagir ? Utilises-tu des alternatives à ces déodorants toxiques ? Aimerais-tu changer de déodorant ? Dis moi tout dans les commentaires !

Mon éponge konjac, ode à la douceur et à l’économie

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En errant une fois de plus dans les rayonnages de ma pharmacie/magasin bio/parfumerie, à la recherche du précieux flacon, du grââl en terme de démaquillant qui saurait prendre soin de ma peau, de sa nature sensible et faire la nique à ses imperfections, j’ai réalisé que je n’avais, de toute évidence, toujours pas trouvé mon bonheur parmi les nombreuses marques “connues” et largement plébiscitées à la TV et/ou en pharmacie. Qui plus est, investir 10€, 20€ dans un démaquillant qui ne me convient pas, devoir quand même le finir, car je suis contre le gaspillage quel qu’il soit, et repartir à la conquête d’un autre produit, c’était trop pour moi. J’en ai eu marre, ras-le-poum-poum-short. C’était la goutte de schweppes qui a fait déborder le mojito.

Je me suis donc mise à la recherche de l’outil qui m’aiderait à me démaquiller de la manière la plus naturelle et respectueuse de ma peau possible, et en farfouillant sur les internets je suis tombée sur cette curieuse trouvaille : l’éponge Konjac.

Bon nombre de bloggeuses ont fait des articles à ce sujet, et étant une novice en la matière, j’ai décidé de tester l’éponge sus-mentionnée (oui, je parle très bien, c’est plus fort que moi).

Mais d’abord, l’éponge konjac, c’est quoi ?

L’Amorphophallus konjac, ou plus connu par son petit nom konjac, est une plante originaire d’Asie. On utilise les racines pour fabriquer l’éponge qui, traditionnellement était utilisée pour laver les bébés en raison de sa douceur et de son efficacité. Puis petit à petit son usage s’est démocratisé jusqu’à atterrir dans nos salles de bain ! Cette éponge est naturelle, sans additifs ni colorants, 100% biodégradable et est utilisable jusqu’à 3 mois ou plus, jusqu’à ce qu’elle soit en mauvais état en fait. Personnellement je tiens 4 mois sans problèmes, ça fait une sacré économie en démaquillants !

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Comment s’utilise-t-elle ?

L’éponge konjac démaquille en douceur tous les types de peaux, il suffit de la passer sous l’eau pour l’humidifier (ça gonfle lentement, j’ai mis une photo avant/après plus bas) et on peut l’utiliser telle quelle. Personnellement je rajoute dessus une noix de mon démaquillant du moment et je frotte sur tout mon visage avec des mouvements circulaires. Ensuite je rince à grandes eaux et je sèche en tapotant mon visage avec une serviette propre. Cette sensation de propre et de douceur ensuite… c’est le paradis sur terre – nonon je ne m’emporte pas du tout ! Après le lavage il faut laver l’éponge, l’essorer doucement et la laisser sécher dans un endroit sec de préférence – #lalogique – la mienne je l’accroche à mon arbre à bijoux !

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Il existe différents types d’éponges konjac : classique, au charbon, à l’argile rose, à l’argile verte, à la camomille … Elle est déclinée en différentes sortes, adaptée pour chaque type de peau. J’ai opté pour la classique qui convient à tous les types de peau et cela me convient parfaitement. Si vous hésitez à choisir votre éponge, commencez par la classique, vous serez sûr(e)s de ne pas vous tromper !

Où la trouver ?

On peut la trouver dans certaines parfumeries comme Sephora notamment, et dans les magasins bio et e-shops bio. Personnellement j’ai commandé la mienne sur l’excellent e-shop belge Sebio que j’affectionne particulièrement ! Les prix n’excèdent pas 10€ en principe, ou alors vous vous faites rouler dans la farine (sans gluten heiiin)

Je précise que je n’ai pas été payée pour faire de la pub pour qui que ce soit, je parle de produits que j’achète avec mon petit porte monnaie en forme de licorne (en vrai il est tout classique mais j’aimerais tellement un porte monnaie en forme de licorne – maman si tu lis ce post, prends en bonne note ♡♡ )

Et vous, en utilisez-vous déjà dans votre routine du soir ? Laquelle est votre préférée ? Et pour les autres, ça vous donne envie d’essayer ?

Une vie plus saine, en 3 étapes

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Récemment, j’ai décidé de m’orienter vers un mode de vie plus sain, et ce dans tous les domaines : nourriture, beauté, habitude de vie. Et je me suis dit que cela pourrait en intéresser certain(e)s de savoir comment j’ai fait pour rentrer dans cette démarche de bien-être en général.

Auparavant je n’avais jamais ressenti ce besoin de rentrer dans un mode de vie plus sain, mais j’ai senti qu’avec mon rythme de vie intense dû à mon travail, j’avais besoin de me reconnecter avec le réel, c’est à dire avec ce qui importe réellement : notre corps et notre bien-être. On n’a qu’une vie, et je pense que nous nous devons de prendre soin de notre corps et de notre esprit. Cette envie de mieux-être a commencé à se faire sentir il y a 2 ans, sans que j’aie pu vraiment changer quoi que ce soit dans mon mode de vie, mais mine de rien je prenais plus souvent les escaliers, je marchais plutôt que de prendre le métro, j’ai commencé à vouloir manger mieux et plus sainement. Cela a sans doute à voir avec ma belle-mère végétarienne et extrémiste de la fourchette ! (coucou belle-maman)

Je sentais également que la station assise due au travail (chaise, bureau, canapé, voiture) et donc le manque de sport plus la consommation de produits pas franchement bons pour la santé (comme les plats cuisinés, les jus sucrés en tous genres de supermarchés, les gâteaux industriels) et la pression quotidienne qu’on s’inflige au travail /en couple/entre amis me mettaient dans un état d’esprit négatif et avaient un impact sur ma santé physique : mal de dos, maux de ventres, fatigue, problèmes de peau.

Il y a un an, quand j’ai commencé à avoir des maux de dos, légers certes, mais présents tout de même, j’ai réellement pris conscience qu’il fallait changer mes habitudes et ne plus attendre que cela tombe du ciel !

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Etape 1 : J’ai repensé mon alimentation

Sans être végétarienne – je me définis comme une végécurieuse – depuis quelque temps j’apprécie les plats végé et je m’amuse même à les cuisiner régulièrement, dans une démarche de réduire ma consommation de viande. Je privilégie les fruits, légumes et légumineuses et je peux déjà voir le résultat sur ma peau : mon teint n’est plus brouillé, il est frais, je ressens aussi les bienfaits de l’enrichissement en fruits et légumes sur mon mental : je suis plus alerte, je dors mieux et je me sens plus positive. J’ai aussi augmenté ma consommation de légumineuses, réduit le pain blanc pour privilégier des pains “aux graines”, et mine de rien, ça me fait du bien. J’ai en plus découvert plein de nouveaux légumes, de nouvelles céréales, je me suis forcée à tester de nouvelles recettes avec plus de soja, des graines de chia, de lin, de courge, varier mes légumes, et pour rien au monde je ne reviendrais en arrière !

L’alimentation joue évidemment un rôle primordial dans la santé physique – et je vous entends déjà me dire : “sans blague captain Obvious!” – mais elle exerce aussi un rôle sur notre bien-être mental. Et oui, le plus souvent quand on mange on se focalise sur les bienfaits physiques (l’éternelle recherche de la minceur surtout) alors qu’en réalité notre corps forme un tout et qu’en changeant un seul paramètre on peut déclencher des réactions en chaîne qui peuvent nous rendre la vie plus jolie !

Par exemple, en m’astreignant à boire 2L d’eau minimum par jour, je sais que mes articulations fonctionnent mieux, je stimule l’activité neurologique de mon cerveau, ma peau est mieux hydratée, j’aide mon corps à se débarrasser des toxines et plein d’autres bienfaits en découlent.

J’encourage vivement les personnes de mon entourage à prendre soin d’elles, d’abord par l’alimentation, car c’est notre meilleur médicament !

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Etape 2 : j’ai repensé mes habitudes pour être plus éco-friendly

Je ne suis pas (encore) hippie dans ma roulotte à manger les carottes que j’ai plantées dans mon potager, quoique ça me plairait peut être bien, mais j’ai envie de réduire mon impact écologique. J’ai toujours trié mes déchets, mais il y a peu j’ai commencé à utiliser des produits plus éco-friendly : des shampoings solides sans emballages et qui sont encore meilleurs pour mes cheveux car plus naturels, du make-up naturel avec moins d’emballage, du dentifrice solide, je ne prends plus de sacs plastiques et je privilégie les contenants réutilisables pour mon frigo. Bref, une démarche plus écologique pour respecter la planète. Ce n’est pas comme si les possibilités manquaient, il s’agit de faire un petit effort pour cette planète qui vit sur ses dernières réserves depuis cette année … Je me fais un peu l’effet de Nicolas Hulot (avec des talons et du maquillage !) mais j’ai vraiment pris conscience qu’il fallait que j’agisse, à mon niveau.

Il y a en plus énormément d’alternatives qui se créent pour diminuer notre empreinte carbone, comme par exemple l’excellente initiative de Coline avec qui j’ai étudié dans mes jeunes années (!!) et sa Tricyclerie, qui collecte les biodéchets à vélo et en fait du compost ! Vous trouverez plus d’infos ici. Ou alors cette boutique que j’ai repérée au détour d’une ballade dans ma ville : day by day à Montpellier, une épicerie en vrac. L’idée est de venir avec ses propres emballages et de faire ses courses “en vrac”, comme ça on ne consomme que ce dont on a besoin et on limite le gaspillage. Bon après c’est sûr que ça implique d’être ultra organisé(e), mais je pense qu’il faut savoir commencer petit puis étendre la gamme de produits qu’on achètera petit à petit.

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Etape 3 : J’ai bougé mon *** – Je me suis remise au sport

Je ne pensais pas que le sport pouvait m’avoir manqué à ce point, je me suis réinscrite en salle car c’était la formule qui s’agençait le mieux dans mon emploi du temps, et je ne suis pas déçue ! J’ai trouvé une salle qui me correspond, avec un suivi régulier de la part des coachs, ce qui fait que je me sens plus motivée. Avant, quand je revenais épuisée du travail, je me collais à la cuisine pour essayer de préparer un plat relativement sain puis je m’effondrais dans le canapé comme une baleine échouée sur la plage. Maintenant, je trouve la force d’aller à ma séance de sport après ma journée de travail, et quand je rentre chez moi, je suis énergisée, je parle beaucoup, je raconte ma vie (au grand dam de l’Homme qui lui n’en a pas spécialement envie d’écouter tous les détails de ma passionnante journée au bureau, je comprends pas pourquoi, la blague de Michel de la compta sur la fesse droite qui dit à la fesse gauche eh dis donc tu trouves pas qu’il y a un courant d’air le couloir était hilarante) bref, je pète la forme (haha) et surtout, surtout, je suis super positive. J’ai pu prendre du recul sur mes problèmes de la journée, et parfois même j’ai une solution qui apparaît en réponse à un souci que je m’étais posé plus tôt. Meilleur qu’un anti-dépresseur je vous l’dis !

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Evidemment qu’on nous le serine à tout bout de champ et qu’on le sait bien, que le sport est très bon pour la tête et le corps, mais – et j’ai l’impression de passer pour une attardée en disant ça – là je peux vraiment ressentir tous les bienfaits du sport, car je m’étais préparée à m’y remettre et que j’en avais besoin. Et je crois que je ne pourrais plus m’en passer. Je pense qu’il ne faut pas se forcer, et attendre d’être réellement prêt(e) à se mettre au sport. Sans ça la reprise risque d’être dure et démotivante. Je n’ai jamais été adepte de running, la grande tendance du moment, mais j’ai trouvé mon créneau, et je crois que c’est ça l’important : trouver ce qui nous motive et s’y tenir quand on est prête à se donner. Du moment qu’on se bouge un peu les miches, qu’on se fatigue et qu’on transpire, et bien c’est le principal.

Cet article est un peu inhabituel mais j’espère avoir pu vous convaincre des bienfaits de se recentrer sur soi et d’écouter son corps, ça n’apporte que du bon !

Je précise que je n’ai pas été payée pour faire de la pub pour qui que ce soit, je parle de produits/services que j’achète/qui me plaisent avec mon petit porte monnaie en forme de licorne (en vrai il est tout classique mais j’aimerais tellement un porte monnaie en forme de licorne – maman si tu lis ce post, prends en bonne note ♡♡ )

Et vous, vous avez adopté un mode de vie plus sain ? Ou alors vous y pensez ? Comment avez vous vécu la transformation de vos habitudes ?

3 envies, 3 smoothies

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Quand j’étais enfant, ma mère a bataillé pour me faire manger des fruits et légumes. A chaque repas c’était la même rengaine « j’aime pas ci, j’aime pas ça »… Une sale gosse j’vous dis. Finalement ma mère a trouvé la parade : les purées et les soupes dans lesquelles elle planquait mine de rien des épinards, des poireaux, des brocolis… Là je finissais mon assiette, et j’en redemandais même !

Aujourd’hui, grâce à mes études de nutrition-santé j’ai bien compris l’intérêt du bien-manger pour se sentir bien dans sa tête et son corps. « In mens sana corpore sano », un esprit sain dans un corps sain comme disait ce bon vieux Juvénal (big up bro). Notre corps réclame donc des produits naturels et variés, en quantités raisonnables pour pouvoir fonctionner au top de ses capacités. Il nous faut donc des fruits, des légumes, des protéines animales et/ou végétales pour les extrémistes de la fourchette (baissez les armes, je suis moi-même végécurieuse, comme j’aime me caractériser), des laitages, des légumineuses et beaucoup d’eau !

Mais si je me suis réconciliée avec les fruits et les légumes – sauf avec le céleri parce qu’il y a des limites quand même, faut pas déconner – j’ai toujours du mal à en manger en quantité suffisante nécessaire … Alors j’ai trouvé une astuce : les smoothies !

Un grand verre de fruits et légumes mixés, twistés avec des ingrédients moins connus comme la spiruline, la poudre de camu camu ou tout simplement des graines de pavot, et le tour est joué : on fait le plein de vitamines, minéraux et de fibres pour la journée.

J’ai donc décidé de vous présenter mon top 3 de smoothies santé :

  • Le green smoothie : pour une détox à 200%

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Avec mon travail de commerciale itinérante, je me rends chaque semaine dans un pays différent, je mange mal, je suis fatiguée et je me sens barbouillée au retour (sexy). Alors pour me remettre d’aplomb, je me prépare un smoothie detox en 2 minutes :

Dans mon img_3846webblender je dépose quelques feuilles d’épinards, riches en vitamines et minéraux indispensables au bon fonctionnement de notre corps, ils sont en plus très peu caloriques. Selon les scientifiques ils auraient un effet bénéfique pour réduire l’apparition de cancers et combattre le stress oxydatif (vieillissement de nos cellules qui contribue à l’apparition de maladies).

J’y rajoute une demi banane pour la texture de ma boisson et l’apport en magnésium, un verre de jus d’orange pressé pour la vitamine C et un peu d’eau de coco. Il existe en effet plusieurs études qui ont démontré que l’eau de coco possède des propriétés antivirales, antibactériennes, anti-inflammatoires et anti-oxydantes, qui peuvent prévenir et combattre de nombreux types de maladie.

Avec tous ces ingrédients j’ai un bon cocktail detox pour me requinquer !

 

  • Le smoothie à la cranberry : pour faire le plein d’énergie positive

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« Encore un matin, un matin pour rien » … Y’a des jours comme ça, où on se dit que ce bon jean jacques nous connaît quand même vraiment bien. Tu sais, ce matin gris qui tombe souvent un lundi, où tout ce qui te ferait plaisir serait au choix de 1-rester sous la couette 2-démissioner et partir vivre à Hawaï 3-démissionner et partir élever des chèvres dans le larzac (si si  ça en fait rêver certain(e)s …)

Pour les matins pourris comme ça j’ai l’astuce smoothie énergie : je dispose dans mon blender des baies de goji ou de cranberry (les superfruits), quelques fruits rouges, en général un mélange surgelé acheté chez Picard, 1 banane bien mûre, 1 pomme, 1 cuillerée de miel (pour la douceur, on n’est pas des bêtes) et de l’eau de coco.

Avec ça tu es rempli(e) à  bloc pour affronter la semaine, ou tout du moins la journée, ce qui est déjà un bon début !

  • Le smoothie sportif : gourmand et rassasiant

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Un très bon smoothie à boire avant ta séance de sport, ta journée rando ou tout simplement pour son côté ultra gourmand. Le muesli naturellement riche en vitamines et minéraux permet d’apporter de l’énergie tout au long de la matinée ou de ta séance de sport et favorise le transit intestinal. Il permet de réguler le niveau de sucre dans le sang et donc de limiter la (gross) fringale de 10h ou de t’effondrer sur ton step (on sent pas trop le vécu là ??). Je mets dans mon blender du muesli, une banane, du lait de soja car je ne digère pas bien le lactose, de l’eau de coco, des graines de chia riches en fibres en omega 3 (le « bon » gras)  et une cuillère à café de cacao amer pour le côté gourmang et c’est croquang !

Et vous, avez vous l’habitude de faire des smoothies ? Plutôt tous les jours ou plutôt le week end ? En ressentez vous les bienfaits ? Racontez moi tout en commentaires ! (je vous l’ai dit je suis une curieuse)

Voulez-vous snacker avec moi ?

16h30. Tu as la bouche pâteuse, l’oeil torve, la main qui tremble et cette grognasse de Jacqueline se lâche sur son paquet de Maltesers avec la vivacité d’un préado hyperactif sous amphet. Ce matin tu as mangé 1 pomme, un yaourt et une barre Special K. Ce midi tu as tenu bon: poisson vapeur, légumes et salade de fruits. Mais là c’en est trop, c’est le maltesers de trop, la goutte de shweppes qui fait déborder le mojito. Tu te jettes sur ton portefeuille pour en sortir la piècette du salut, vite, un paquet de chips, une barre de chocolat, qu’importe. Pourvu que ça se mange vite et que ça dépasse les 300 kcal la bouchée. A l’ouverture du portefeuille: le vide interstellaire. Ben oui on est le 20 du mois. Et tu es à découvert depuis 10 jours. KILL ME NOW.

Le snack, ton ennemi n°1 … Really ?

Tes oreilles sifflent quand tu entends le mot snack, tu as la bouche qui salive et ton esprit qui se ferme. Un flot de réactions paradoxales s’engouffrent en toi. C’est la preuve que le marketing fonctionne à merveille ! Nous associons le snack au chocolat et au gras, bref au PÉCHÉ. Mais pourrait on faire du snack notre atout forme ?

Quand un pot de nutella croise mon chemin …

Le snacking oui, le grignotage non

Quand on parle de snacking il ne faut pas le confondre avec grignotage. A chaque fois qu’on mange le processus d’absorption des aliments se met en route et si on ne s’arrête jamais (grignotage) le corps continue d’absorber encore et encore : on grossit. Le snacking doit être considéré comme une collation ou un repas dans la journée. Il doit être pris à heure fixe et s’intégrer dans un régime global. Si comme moi tu as l’estomac creux à 16h et que tu vendrais ta mère pour une chips, je te conseille de revoir ton régime global. Pour ma part, j’ai réduit mon plat du midi qui me faisant somnoler sur mon clavier comme un panda sous valium après manger pour me rattraper sur mon snack time.

Ex: à midi tu manges léger: poisson, légumes et salade de fruits frais. A 16h: un yaourt et une poignée de noisettes et amandes + un carré de chocolat.

Le snacking peut être également salé: des carottes crues, des radis ou même une soupe !

L’idée générale est de lisser l’apport calorique de la journée. Tu feras plutôt 4 ou 5 repas tout en gardant la même quantité de calories que tu aurais consommé avec 3 repas. Cela évite les fringales et peut même faciliter les régimes –> la sensation de faim diminue, tu as l’impression de manger plus et le phénomène de craquage disparaît. Oui le craquage, tu sais celui où tu entreprends de vider méticuleusement tout ton placard de cuisine …..

En conclusion: manger un snack nutritif et sain permet d’éviter la sensation faim trop vite et trop longtemps. Au repas suivant on aura donc moins faim et on mangera moins !

Gluten : to be or not to be ?

glutenAh le régime sans gluten, c’est la grande tendance de l’année ! Tout le monde veut s’y mettre car des stars comme Gwyneth Palthrow, Jenifer Aniston ou Cameron Diaz le crient sur tous les toits : le sans gluten fait maigrir ! Même Jean-patrick de la compta t’a raconté que depuis que sa femme cuisine sans gluten, il a moins de gaz. Et on est ravis de le savoir, surtout ce matin, devant la machine à café. Merci JP.

Le sans gluten a ses véritables VRP qui clament haut et fort que leur vie a changé depuis le sans gluten. Puis il y a les fervents sceptiques, qui ne trouvent aucun intérêt à retirer le gluten de notre alimentation (sauf en cas d’intolérance au gluten, bien sûr).

Alors finalement, qui croire ? Le régime sans gluten fait-il maigrir ? Indirectement OUI.

L’intolérance au gluten

Remettons les choses dans leur contexte. Le sans gluten s’adresse d’abord aux personnes souffrant d’intolérance au gluten (=maladie coeliaque). En effet, le gluten est un complexe de protéines qu’on retrouve dans beaucoup de céréales. Pour se souvenir aisément dans quelles céréales on retrouve le gluten, voici un truc : SABOT. Seigle, Avoine, Blé, Orge, Tricitale (hybride de blé et de seigle.) [http://www.santenatureinnovation.com/se-regaler-sans-gluten/]

Chez les malades coeliaques, le gluten provoque une réaction immunitaire au niveau de l’intestin qui se retrouve attaqué jusqu’à être en partie détruit. L’intolérance au gluten touche 5% de la population et les symptômes se caractérisent par des troubles digestifs gastro intestinaux très désagréables.

A priori donc, si tu ne souffres pas d’intolérance au gluten, pas besoin de s’en priver. Tu peux continuer à tartiner allègrement ta brioche de Nutella sans scrupules. End of story.

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Mais,

Et oui, il y a un mais. Je ne vais pas maintenir ce suspense intolérable, surtout qu’à l’heure où je te parle la saison 8 de HIMYM vient de finir de se télécharger et que je n’ai qu’une envie : me jeter devant avec une bonne pizza (sans gluten).

Mais alors, pourquoi suivre un régime sans gluten ? Contrairement aux idées reçues, manger sans gluten ne fait pas forcément mincir. Tout dépend en fait de la manière dont on gère le “sans gluten”. Eliminer purement et simplement les produits contenant du gluten comme le pain, les pâtes, les viennoiseries, les biscuits, les gâteaux, la viande, les croquettes de pomme de terre, les pizzas etc de ton alimentation te fera certainement perdre du poids. Mais les remplacer par leurs équivalents sans gluten ne t’en fera pas perdre et aura peut être même l’effet inverse. En effet, tu risques de manger une plus grande quantité de ces produits sans gluten et augmenter ainsi ton apport en graisses et en sucres  –> + 5 kg sur la balance à la fin du mois …..

Le sans/moins gluten : un état d’esprit

Je pense qu’il faut aborder le sans gluten avec une vision plus globale. Pour moi, manger sans gluten doit venir d’une volonté d’apporter plus de naturel dans son assiette. Vouloir manger sans gluten c’est vouloir éliminer les plats cuisinés, les produits raffinés, tout produit qui est transformé.

Pour se sentir mieux dans son corps, on peut manger moins de gluten, et pas nécessairement vouloir le supprimer totalement de notre alimentation. Manger plus de fruits et légumes frais, moins de viande, utiliser d’autres farines telles que des farines de noisettes, de riz, de châtaigne pour ses gâteaux, éviter les produits cuisinés etc … contribuera nécessairement à une perte de poids.

Il paraît même que limiter l’apport en gluten pourrait avoir un effet sur les problèmes de peau ! Ce ne serait pas forcément dû au gluten lui même mais aussi à l’élimination des plats cuisinés trop gras, et au retour de fruits et légumes en plus grande quantité dans l’assiette.

Voici une idée de petit déjeuner sans gluten ET rassasiant :

  • 2 oeufs au plat
  • 1 demi avocat avec huile d’olive et filet de citron
  • 1 thé vert
  • une banane
  • une poignée de noix variées: amandes, noisettes, noix de cajou, noix du brésil …

Alors, ça t’a donné envie d’essayer le sans/moins gluten ? Raconte moi ton expérience !

Le NO POO

No pooAujourd’hui l’heure est grave. Les giboulées de mars nous arrivent en Mai, il neige encore au printemps à Montréal et ma grand-mère n’arrive plus à prévoir les changements de saison avec ses rhumatismes. Pourtant ça marchait vachement bien. Evelyne Dhéliat on l’appelle ma grand-mère. Big up mamie. En bref : le dérèglement climatique, la fonte des glaces, les pandas en voie de disparition et le mono sourcil d’Emmanuel Chain ça te dit quelque chose ? Oui mon jeune padawan, le monde part à vau l’eau. On use notre planète et elle va bien finir par nous renvoyer ça dans les dents. Et elle aura bien raison. Alors pour apporter ma petite contribution à une planète plus respectée, je trie mes déchets, je ne jette rien dans la nature et j’utilise des produits bio et issus de développement durable. Je trouvais ça déjà pas mal. Et c’est là que j’ai découvert le NO POO, contraction de NO SHAMPOO, une pratique consistant à ne plus se laver les cheveux ! Oui je t’entends déjà t’insurger dans tes Manolos : mais ça veut dire quoi ne plus se laver les cheveux ? Si c’est pour ressembler à Severus Rogue à la sortie de la douche merci bien ! Et pourquoi ne pas arrêter de s’épiler non plus ? Ne t’inquiète pas, le no poo c’est toute une culture et je vais décortiquer ça pour toi.

Mais qu’est ce que c’est encore que ces conneries …

Le principe du no poo

En gros : ne plus utiliser de shampoings. En plus de polluer à tous ses niveaux de fabrication (que ce soit de par ses ingrédients, son packaginig etc), les shampoings contiennent des silicones qui sont toxiques pour nos cheveux car ils les agressent. Du coup, plus on se lave avec des shampoings et plus nos cheveux sont en mauvais état, plus on les lave, plus ils deviennent gras, plus on lave etc … bref c’est le cercle vicieux. En effet, les shampoings enlèvent le « gras » naturel du cheveu, le sébum qui est censé protéger le cheveu. Le sébum naît à la racine et est censé s’étaler sur toute la longueur du cheveu, sauf que si tu laves tes cheveux tous les jours, tu supprimes le sébum et tu agresses ton cheveu qui n’a plus de protection.

Le no poo se décline aussi en version soft poo : ne se laver les cheveux qu’avec de l’après shampoing.

A qui s’adresse le no poo ?

A celles qui veulent assainir leur routine beauté, qui ne veulent plus utiliser de produits trop chimiques et qui veulent retrouver des cheveux en pleine santé au naturel. Grâce au no poo tu retrouveras également du volume et ton portefeuille t’en sera reconnaissant. Car mine de rien, si on fait le compte, un shampoing à 10 € qui tient un mois (pour ma part) ça fait vite 120 € à la fin de l’année. Ça tombe bien, j’avais vu ce petit sac en cuir en vitrine …

Le no poo se fait en plusieurs étapes

J’imagine que si tu es attachée à ton lavage de cheveux pré-petit déj’ et post-salle de sport, le no poo pourrait ne résulter qu’en une (très) mauvaise expérience. En plus des gens risquent de vouloir te donner une piécette dans la rue. Mais don’t panic, on y va en douceur.

1-Tu commences d’abord par espacer les lavages au shampoing classique, par exemple un tous les 4-5 jours puis 1 par semaine. Je ne saurais que trop te conseiller d’attendre que tesamis/ta famille/Chouchou soient bien loin de toi pour commencer sous peine de te retrouver seul/RémiSansFamille/célibataire.

2-Dans le même temps, il faut prendre le temps de bien brosser ses cheveux pendant 3 minutes chaque soir pour bien répartir le sébum sur la fibre capillaire (sssluurp) et ce avec une brosse bien propre.

3-Une fois que tu as espacé les shampoings, tu vas pouvoir commencer les lavages au bicarbonate de soude. Il faut bien faire attention à en prendre du très fin, sous peine de se retrouver avec une motte de beurre dans les cheveux… Selon les retours d’expérience que j’ai pu avoir, le BDS très fin marche mieux. Ensuite je me suis permise de retranscrire cette recette que tu peux également trouver sur le blog d’Antigone XXI qui est la bible des no pooer et qui a écrit un excellent article à ce sujet.

La recette du no-poo

Ce qu’il vous faut : 

-du bicarbonate de soude/sodium alimentaire (impérativement extra-fin – pas en cristaux !)

-du vinaigre de pomme/cidre (ou du jus de citron)

-de l’huile essentielle d’Ylang-Ylang (en option)

Procédé : 

-Mélangez 2 càs de bicarbonate (1 càs seulement si vous avez les cheveux courts) dans un tout petit fond d’eau : vous obtenez une pâte plus ou moins liquide (à vous d’en rajouter ou non, c’est selon vos préférences).

-Mouillez-vous bien les cheveux et procédez ensuite avec la pâte obtenue comme un shampoing traditionnel. Attention, il faudra vous y faire : ça ne mousse pas ! Massez votre cuir chevelu avec de petits mouvements circulaires, passez entre chaque mèche, de sorte à ne rien oublier. Le plus simple est de le faire la tête en bas pour viser les cheveux, et non directement le cuir chevelu. Eviter les longueurs et les pointes qui n’ont pas besoin d’être récurées à chaque passage à l’eau.

-Rincez-vous ensuite bien les cheveux.

-Dans un petit verre, versez 2 càs de vinaigre de pomme et ajoutez de l’eau, froide de préférence (plus ou moins, vous allez voir ce que vous préférez au fur et à mesure). Ajoutez 2 à 3 gouttes d’HE d’Ylang-Ylang.

-Versez le vinaigre dilué doucement sur vos cheveux, laissez ruisseler les longueurs, ne massez pas le crâne. Répartissez bien (attention les yeux, ça pique !)

-Au choix : rincez abondamment après avoir attendu 2-3 minutes, ou bien rincez brièvement. Pour ma part, je passe un tout petit peu d’eau encore, mais je ne rince quasiment pas. Rassurez-vous : l’odeur de vinaigre disparaît très rapidement !

-Et voilà le travail !

4-Ensuite, et tout le challenge est là, il faut continuer à espacer les lavages jusqu’à réussir à faire un no poo par semaine et ne plus se laver les cheveux de façon « classique » pendant 1 mois ! Pour t’aider tu peux utiliser de la maïzena ou de l’argile verte qui agissent comme des shampoings secs, ou tu peux simplement te laver les cheveux à l’eau.

Il paraît que tu retrouveras volume et douceur ! Antigone XXI, la prêtresse du no poo n’a pas l’air d’une baba cool cultiveuse de chanvre, elle arbore même une chevelure digne de Raiponce … Sans se laver les cheveux !

Un lavage au bicarbonate, y’a qu’ça d’vrai !

 Pour ma part je trouve que le no poo a l’air assez contraignant, les lavages au bicarbonate peuvent prendre du temps et psychologiquement, je ne suis pas sûre de ne plus pouvoir sentir l’odeur des cheveux tous propres lavés aux shampoings bien chimiques … Mais si j’ai l’occasion d’essayer je tenterais bien l’expérience un de ces jours. Et toi, tu pourrais adopter la culture no poo ?